Attendons les étoiles

Bio, sans pesticides, avec des mots et des images

20 octobre 2009

Solitude assumée

J'ai toujours été seule
Parce que c'est plus facile
Qu'on en est moins fragile
Parce qu'on n'a rien à perdre
Puisqu'on n'a pas grand chose

J'ai pourtant cru parfois
Être avec d'autres
J'ai pensé tout leur dire
Au lieu de juste écrire
J'ai parfois dit beaucoup
Mais pas tout

C'est plus facile d'être seule
De s'étendre en confidences sur le papier
Puis fermer et cacher le cahier
Il ne s'en ira pas ne se lassera pas
Immobile et fidèle
Et seul aussi

J'en ai parlé aux oiseaux
J'en ai parlé aux chats
J'en ai parlé sans mots
J'en ai parlé sans voix
Mais puisque j'ignore d'où tu viens
Et que j'ignore où tu vas

Je ne t'en parlerai pas à toi

Mais ne t'inquiète pas
Des confidents j'en ai
des tas
Et même que
Je les relis parfois.

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15 septembre 2009

fraîcheur intemporelle

Mon esprit tique aux tics tacs du temps.
Je ne veux ni les voitures, ni les pénibles gens
Cachez cette pendule que je ne saurais entendre,
Cachez-la je vous prie, je ne saurais attendre

On dit qu'il faut que jeunesse se passe :
La ville est un bon lieu de pas sage.
Mais je le sais qu'au fond, j'aime mieux
Les beaux pays sages
Les beaux pays sages et espiègles vies sages.

Être aussi folle que les herbes, et aussi libre que le vent.
Et si je veux, courir nue dans les champs!
Sans qu'on veuille en abuser, et sans choquer les gens.

Puis j'irai m'assoir près de vous,
Vous qui deviendrez tu
Nous parlerons... ou non
Nous danserons... ou non
Puis nous éclipserons... non ?

Du sourire aux soupirs
Du souffle du vent aux vôtres
Jusqu'au plaisir de vos baisers
Jusqu'à l'ivresse des caresses ...

Loin du monde épuisant qui toute vitesse
Loin du monde épuisant des autres
Rien que pour nous deux notre empire
Couverts de sueur et de rosée...

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07 septembre 2009

Question d'interprétation...

J'ai lu dans une église, à Namur : "Rien de ce qui est extérieur à l’homme et qui pénètre en lui ne peut le rendre impur"
Un message qui interpelle... L'église clamerait-elle donc ouvertement que l'homosexualité n'est pas un péché ? Ca me semblait bizarre, mais les temps changent, alors pourquoi pas...

Mais en fait ce n'était pas ce que ça voulait dire... Il faut lire un peu + pour comprendre :

                

Saint Marc 7, 14-23

« Il appela de nouveau la foule et lui dit : « Écoutez-moi tous, et comprenez bien. Rien de ce qui est extérieur à l’homme et qui pénètre en lui ne peut le rendre impur. Mais ce qui sort de l’homme, voilà ce qui rend l’homme impur. » Quand il eut quitté la foule pour rentrer à la maison, ses disciples l’interrogeaient sur cette parole énigmatique. Alors il leur dit : « Ainsi, vous aussi, vous êtes incapables de comprendre ? Ne voyez-vous pas que tout ce qui entre dans l’homme, en venant du dehors, ne peut pas le rendre impur, parce que cela n’entre pas dans son cœur, mais dans son ventre, pour être éliminé ? » C’est ainsi que Jésus déclarait purs tous les aliments. Il leur dit encore : « Ce qui sort de l’homme, c’est cela qui le rend impur. Car c’est du dedans, du cœur de l’homme, que sortent les pensées perverses : inconduite, vols, meurtres, adultères, cupidités, méchancetés, fraude, débauche, envie, diffamation, orgueil et démesure. Tout ce mal vient du dedans, et rend l’homme impur. »

(copié-collé d'ici : http://viechretienne.catholique.org/meditation/9719-ce-qui-rend-l-homme-impur )

Notons cependant que ça ne précise pas que ce qui entre en l'homme en ressort sous une autre forme...
L'homme génère ses propres déchets sans rien puiser de l'extérieur, d'après cet extrait... Mais alors l'homme est une créature du mal ? (oui bon ok, je ne crois moi-même pas trop à mon interprétation...)

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17 août 2009

C'est du vert que je veux.

Les mots m'ont quittée quand je suis entrée en ville.
Je pensais pourtant qu'avec plus de temps ce serait facile,
Que je pourrais échanger le t(r)emps-sport contre le temps d'écrire et de rêver.
Mais je ne sais pas rêver en ville, loin des fleurs et des oiseaux ;
Je ne sais qu'y être fragile, et avoir le mal du vert.

Je ne veux pas tout à côté je veux de l'air.
Je ne veux pas dîner à l'aube si j'ai trop fêté avant
Je ne veux rien acheter le dimanche car je travaillais temps... avant
Je ne veux pas prendre le train pour ma dose de nature,
Je veux le silence, les arbres, l'air pur.

Et je veux chanter sous la pluie, sous le soleil, la neige aussi.

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14 août 2009

archives du 14 août 09

22/05/08 : il n'y a pas longtemps, j'ai donné ma langue au chat. Il a apprécié, et moi aussi.
Je projette désormais d'offrir mon corps à la science. Dans ce but, je voudrais un chercheur beau, drôle, intelligent et célibataire, entre 25 et 34 ans.
Si je ne trouve pas de chercheur adéquat, eh bien tant pis, je continuerai à attendre.

Je fais la lessive, le café, la compatibilité des pseudos pour une somme modique -insérer ici le prix que vous m'en donnez- et je censure censurément pour que censuré et que censuré, car c'est important de censurer.

Ce soir, je vais te censurer de façon censurée. Si cette censure te censure, ne censure surtout pas à censurer, c'est censurément censuré de censurer, si tu ne censures pas tu censures des censures que sans censure tu ne pourrais censurer et tu te censurerais.
Vous trouverez d'autres exemples dans les albums des schtroumpfs. Il suffit de remplacer schtroumpfer par censurer. N'oubliez pas qu'ainsi la Schtroumpfette devient la censurette.

Qu'il est beau, mon tracteur à moquette!!! (ne cherchez pas ce que je raconte, c'est juste que ça rime avec Schtroumpfette)

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29 juillet 2009

le bio, le confort à tout prix, et les écoeurants paradoxes

Je déteste ce monde où l'agriculture "traditionnelle" c'est celle qui a des pesticides chimiques, où on croise des gens qui n'ont ni logement ni revenu quand on va au boulot (mais qui, ironie du sort, gagnent peut-être mieux en mendiant car ce qu'ils gagnent n'est pas imposable... N'empêche qu'ils y perdent en dignité :s), où les gens disent que le bio c'est cher mais vont prendre un menu à 15 € au resto, où des gens meurent de faim alors que d'autres jettent les restes de leur repas à la poubelle car ils ne vont pas s'embêter à les garder pour le lendemain, où on parle parfois de terrorisme vert mais jamais de terrorisme capitaliste, où les gens jettent leurs papiers par terre car il n'y a tellement plus de nature à l'état sauvage en ville, qu'on ne considère pas que c'est jeter dans la nature, où on entend le bruit des voitures et qu'on sent leurs échappement, où on doit prendre l'avion où le train pendant un week-end pour voir la nature (quand on vit à Paris), tout en payant un loyer abusif, où il y a des codes qui disent ce qu'on peut faire et ne pas faire, où il y a des normes sociales qui disent que ne pas s'épiler c'est mal ou que s'habiller avec 5 couleurs différentes en une tenue c'est mal...

...Et où la plupart des gens trouvent que c'est normal, ou que ça ne l'est pas, mais se contentent d'un fatalisme "qu'est-ce qu'on peut faire, c'est la faute de l'Etat, des entreprises..." en rejetant la faute sur les autres, alors qu'ils ont juste envie de continuer dans leur confort sans se remettre en question, parce qu'ils sont habitués à avoir tout à côté, et ne conçoivent pas comment on peut vivre autrement, parce que de toutes façons "y a des arnaques, le bio on n'est même pas sûr que c'est bio, alors autant acheter pas bio, si c'est pour avoir la même chose..."

Alors qu'on peut aller moins souvent au resto et acheter bio pour cuisiner soi-même, acheter des vêtements bio ou aller fouiner dans des friperies (pas bio, mais au moins ce n'est pas cher et ça n'a pas été fabriqué exprès pour qu'on le trouve dans notre rayon), arrêter de penser qu'avoir un beau boulot bien payé c'est le minimum pour être heureux et libre, montrer à l'Etat et aux entreprises qu'on ne cautionne pas ce qui est mal, parce que quoi qu'on en dise ils devront bien se ranger à l'avis de la majorité, et la majorité c'est la somme de la plupart des individus... donc vous, nous, moi, eux, elles...

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12 mai 2009

des bouts de vers, de rimes

écrit le 14 juin 2004 (à 18h40)
Je suis absente laissez-moi un message
Et laissez-moi un peu me lasser d'être sage
Ne vous vexez pas de mes mots maladroits
Je ne suis ni perfide esprit ni vous mes proies

août 2005, de retour de la côte d'Azur, un joli stage...
Lumière orange. Orange, étrange, fausse et artificielle.
L'attente s'en contente.
Le train arrivera dans une heure, moins d'une heure, puis bien moins d'une heure.
Assise là je laisse couler le temps.
Rien ne change, des voitures, des trains, des gens.
Y a-t-il un sens ?
Oui. Non. Je ne sais pas.

Au choix, à ce qui vous arrange.
Je m'habitue à cette lumière orange, comme s'il ne pouvait en être d'autres, ici, maintenant, autour de moi.
Je ne suis pas dans ma bulle.
Je n'y entre plus, trop encombrée
De faits divers.

Je ne rêve plus, pas le temps.
Je reste sous cette lumière orange, j'attends mon train.

Et les mots, les mots jolis...
Je ne sais plus les écrire.

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08 avril 2009

Réflexions et pensées

On travaille pour payer le logement, parce qu'il y a le crédit, le loyer, l'électricité... Parce que chaque morceau de terre appartient à quelqu'un. On ne peut pas choisir un endroit où planter sa tente, sa yourte, son mobile-home, et se dire "ici je serai bien, je n'ennuierai personne et on me laissera tranquille". Parce que ce bout de terre ou de bitume appartient forcément à quelqu'un, ou au moins à la ville.

Et quand on ne travaille pas, c'est mal vu parce qu'on "profite du système" et qu'en plus "on n'aura pas de retraite". On pourrait vivre dans une grotte, cultiver ses propres fruits et légumes, aller chercher l'eau à la source, vivre en complète autarcie... Qu'il y aurait toujours des gens pour nous juger, dès qu'on irait dans le monde "normal".

Parce que ce monde "normal" estime qu'il est développé, et que les autres devraient vivre de la même façon.
On exploite la misère locale, et pour se donner bonne conscience on laisse quelques ONG tenter de réparer des dégâts. On se prend pour des gentils, parce qu'on n'ennuie pas trop les pays en développement avec leur dette. Tellement gentils, qu'au passage on les exploite, on fait cultiver pour l'exportation ce qui pourrait les nourrir, on leur apprend le Coca Cola, les poupées Barbie...  et au final on leur revend, transformés, les produits bruts qu'on leur a achetés, pas chers. Pas chers les produits bruts, parce que dans manufacturé, il y a facturé... Et puis... on leur revend... ou pas, parce qu'ils n'ont pas tous les moyens.

Et puis on les dit sous-développés, ou "gentiment" en voie de développement, quand le développement peut être autrement qu'économique... Est-ce être développé, que de laisser mourir des gens dans la rue parce qu'on ne veut pas céder un peu de terre pour les loger, un peu de surplus agricole pour les nourrir ? Et laisser les personnes âgées mourir seules dans leur appartement, en ne s'inquiétant éventuellement que de l'odeur de pourriture, est-ce développé ?

En tous cas une chose est sûre : ce n'est pas la nature qu'on développe. Quand je vois Paris, et tout ce gris, je n'ai pas envie de sourire. Il y a des milieux plus austères, il y a des milieux plus hostiles, mais il y a aussi des milieux plus verts! La ville me fait l'effet d'une cage de béton. Et les animaux en cage finissent malheureux. Animaux à poils ou écailles assumés, et animaux qui s'épilent (même si c'est surtout au féminin).

Et quand on pense à tout ça, qu'on en parle autour de soi, qu'on n'achète pas bêtement la dernière collection Made in China, qu'on n'applique pas bêtement la dernière crème aux extraits pétrochimiques, qu'on mange moins de viande (ou pas du tout) et + de fruits, qu'on s'interroge sur les conditions de fabrication de ce qu'on nous vend... Le monde "normal" nous prend pour des fâcheux, qui ne savent pas s'amuser et profiter de la vie.

Et un beau jour, avec les claviers guidés à la voix, les stylos guidés à la voix, les téléphones portables greffés dans l'oreille, les ordinateurs de poche dans toutes les poches, mais toujours un casque autour des oreilles pour ne pas entendre son voisin écrire... on se dira -indirectement, il y aura tant d'autres moyens que la parole en face à face- que c'est beau le progrès, et que ces rustiques qui se servent encore de leur main pour tenir un stylo se compliquent la vie pour rien!!! Juste avant d'aller respirer son air pur en capsules (la campagne à la ville sans les bouses de vaches!) et de regarder un film en ultra-haute résolution 3D, à tel point qu'on aura l'impression de toucher pour de vrai ce que montrent les images...
Et c'est peut-être à cet instant, que la dernière abeille en liberté mourra.

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29 janvier 2009

neige...

Ecrit début janvier, à l'époque où il y avait de la neige en région parisienne.

A moi la nuit mais pas la terre
Je ne vous confierai pas mon ciel
Je laisse l'innocence aux frontières
de la route et du RER

Il pleut, il neige, il gèle.

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La neige dégrise la ville
Robe blanche au parfum d'enfance
Tout semble lisse! Et clair! Et pur!
Mais la ville y passe et reprend ses droits
La ville n'a pas peur du froid! Le bitume vaincra.

Demi-lune orange et demi-lune blanche :
la ville lutte à coup de lumières
Ca manque de vert, de jeu, et d'air.

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Aux branches de l'hiver s'accrochent des métros,
Des couloirs, des trains, des RER,
Et des fourmis ouvrières en colère :
"froid, neige, gel, quelle galère!"

La ville aime peu la nature.
Elle aime le soleil, mais doux.
Elle aime la brise, mais chaude.
Elle aime la neige, mais pas pour aller travailler :
Ca ne roule pas, ça râle, ça caille.

Mais pour moi...
Ca ressemble à la montagne, quand on sort du train au petit matin, avec les après-skis et les doudounes.
Et j'attends mes vacances.
Je voudrais du vert sous la neige (mais pas les sièges du RER), et dévaler ces pistes improvisées, sur une luge ou à pied!
Malgré le froid, j'aime la neige plus que le soleil d'été.

Je voudrais courir dans la neige, quitte à avoir les pieds gelés. Courir et m'y abandonner, et retomber en enfance, et ne rien voir d'autre QUE LA NEIGE!
La neige que je veux amie, malgré le froid malgré la nuit, et même si je suis dans un tuyau en RER, tout bariolé et tout chauffé!

Je veux chausser mes gants et les après-skis. Mettre l'écharpe et le bonnet, et courir, et m'enfouir, et m'enfuir ? Je veux la neige.

Je ne veux pas savoir ce qu'il y a dessous, si c'est du bitume ou de la terre! Je veux imaginer la terre, et courir dans la neige. J'en veux jusqu'aux mollets, et jusqu'aux genoux! Je veux trébucher, presque tomber, et laisser cette blanche douceur atténuer ma chute.

Je veux tomber de toute mon enfance, et m'allonger dans ce divan-neigé.

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05 janvier 2009

Vie -d- étoile

(écrit le 28 novembre 2008, lors d'un ennuyeux trajet de train pour rentrer du travail à chez moi...)

L'étoile sur le verre voyait. L'étoile de plastique sur la vitre. Il y avait les gens dans la rue, les gens dans leur voiture, les gens dans le train. Ils ignoraient qu'elle les regardait. Elle avait fait un long voyage, depuis sa fabrication en Chine. Vu plusieurs mains, et des visages ternes, de ceux qui ne font que des gestes monotones, pendant que l'heure tourne, et qu'ils ne sont personne. Car oui : seule cette étoile sait qui l'a touchée, des mains qui l'ont fabriquée à celles qui l'ont affichée -hop!- sur cette vitre, car ce sera bientôt la fête. Elle voulait voir du pays, comme son ami le poisson, dans son bocal trop petit où l'eau est sale et l'herbe pousse*. Mais elle ne voyait que des gens. De toutes couleurs et de toutes mines, et leurs visages étaient des pays. Il y avait la petite fille qui regardait le ciel, et riait au vol des oiseaux. Et cet homme en gris qui regardait le sol, comme s'il avait peur de ce qu'il y a devant lui, peur du futur. Et ces jeunes et leurs mains croisées, qui s'étaient arrêtés pour le luxe d'un baiser. Oui, l'étoile voyageait, collée à sa fenêtre. Car il ne suffit pas d'être loin pour être ailleurs, il suffit de laisser les pensées vagabonder...
Un jour elle sera une star, une vraie. On l'enverra à Hollywood, on la verra à la télé, on la verra au cinéma. Il ne lui manquera que des mains, pour signer des autographes. Car non, vraiment, un stylo ne tiendra pas dans ses branches. Elle aurait aimé essayer, mais de mains en mains, elle a toujours été manipulée. Et maintenant, oh! Elle est collée. Mais ça ne se passera pas comme ça! Elle se décollera! En plus la colle est de mauvaise qualité. Puis elle s'évadera, et découvrira le monde.
Mais elle se dit soudain qu'elle n'était pas faite pour marcher, qu'on ne le lui avait pas appris. C'est ennuyeux pour voyager!
Alors elle restera une étoile parmi les étoiles sur cette vitre, et peu importe ce qu'elle sera après les fêtes : collée à la fenêtre, elle regarde les gens, ces visages-paysages, et ces passants de tous les âges...
Il n'y a pas que des voyages, qu'on retient de belles images.

*bocal ---> pousse : extrait d'une comptine enfantine.

Posté par meosine à 01:06 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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