Ecrit en octobre (ou novembre) 2011

Les sens en courant m'épuisent, moi qui ne fais que leur courir après. Remplissez-moi cette vie qui me vide, à force d'aller sans savoir où et de voir ces bibelots qui emplissent tant d'autres d'adulescence.
A la vie moderne il manque de l'essence, quel que soit le cours du pétrole. Alors rêvons dans le métro, dans les couloirs, sur les trottoirs! A quoi bon râler sans se révolter et être survolté de ne jamais couper le courant ?

Si vous voulez être électriques, choisissez l'électricité statique!